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Etude Banque Populaire

Écrit par ADMINISTRATOR on 31 juillet 2013. Posted in Ecotendances 2013

Les entrepreneurs... ont-ils toujours le moral ?

Les entrepreneurs sont le ressort de notre économie. Comment vivent-ils la période actuelle ? Ils se sentent mal aimés, mais c’et faux, les Français reconnaissent leur travail. Heureusement, cela ne les empêche pas de garder le moral et surtout, l’envie d’entreprendre. Une étude réalisée par la Banque Populaire nous révèle leurs états d’âme et va à l’encontre de quelques idées reçues.

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Les graphiques...

Les entrepreneurs pensent souffrir d’insuffisance de reconnaissance publique. Quels ques soient les acteurs cités, seule une minorité se sent reconnue pour leur contribution à l’économie. Ils pensent que l’opinion publique et les acteurs politiques régionaux ou locaux sont ceux qui les reconnaissent le plus. Mais encore ce score ne dépasse pas 40 %. (voir graphique n°1). Et pourtant, ils possèdent une bien meilleure image auprès de l’opinion qu’ils ne le croient : 95 % des Français trouvent « normal » et 65 % « tout à fait normal qu’un entrepreneur qui réussit puisse très bien gagner sa vie ». Ces résultats sont confirmés par un autre sondage récent de l’institut CSA(2) : 62 % des Français estiment que « les dirigeants des petites et moyennes entreprises sont normalement payés », 21 % trouvant même qu’ils sont « mal payés », contre seulement 12 % estimant qu’ils seraient « trop payés ». En mai 2011, lors d’une précédente étude, 86 % des Français interrogés déclaraient « avoir de l’admiration pour quelqu’un qui se met à son compte ou crée son entreprise », dont de 65 % de « oui, beaucoup ». Les entrepreneurs ne sont pas optimistes pour l’avenir de la France : les opinions positives sur l’avenir de la France ne sont que de 31 % pour les Français,comme pour entrepreneurs. Elles ont nettement chuté en deux ans. (voir graphique n°2).

Pessimismes pour la conjoncture, mais optimistes pour eux-mêmes

Mais, malgré tout, ils croient en leur capacité et ne sont pas inquiets quant à leur profession : 62 % des Français, 59 % des professionnels et 67 % des dirigeants de PME demeurent « optimistes » pour leur avenir personnel. Et, malgré un contexte économique dégradé, 58 % des entrepreneurs se déclarent « optimistes » quant à l’avenir de leur entreprise. (voir graphique n°3). Les entrepreneurs ont en effet, l’impression de mieux pouvoir conduite leur vie que la moyenne des Français : 77 %, contre 71 % pour l’ensemble des Français, et 43 % de « oui, tout à fait », contre 34 % pour l’ensemble des Français. (voir graphique n°4). Bien évidemment, les jeunes (ou ceux dont l’entreprise est la plus récente) sont plus entreprenant que les autres : 64 % des entrepreneurs de moins de 45 ans et 67 % de ceux dirigeant une entreprise de moins de 10 ans d’ancienneté disent vouloir « oser se lancer dans des projets importants » concernant celle-ci, même face à une conjoncture peu favorable. (voir graphique n°5). 38 % des entrepreneurs ont des projets précis qu’ils mettent en œuvre actuellement et 66 % les mettent en œuvre ou les ont précisément en tête, contre respectivement 20 % et 45 % de l’ensemble des Français.

Encore faudra-t-il que les banques puissent les aider

Un peu moins de la moitié des dirigeants de TPE (47 %) a sollicité son établissement bancaire au cours des 18 derniers mois. Un taux identique à celui de 2010. L’aggravation du climat des affaires n’a pas alimenté de « rush » vers les établissements bancaires. Mais l’augmentation spectaculaire des garanties exigées par les établissements et signalée par 76 % des entrepreneurs (contre 21 % seulement en 2010) a certainement agi comme un frein très dissuasif. D’autant que les financements accordés sont en baisse. En moyenne, 76 % des demandes de concours bancaires formulées au cours des 18 derniers mois ont été satisfaites. Même si le taux de réponses positives chute par rapport à notre précédente enquête, les établissements bancaires répondent favorablement aux TPE dans la grande majorité des cas. En tête, ce sont les prêts pour financer l’investissement qui recueillent le plus d’accords (82 %, contre 87,1 % en 2010). Un peu moins de 80 % des demandes de découvert (contre 83,8 % en 2010) sont acceptées. Tandis que moins des (73,8 %) des démarches visant à maintenir les lignes de crédit sont satisfaites (contre 78,7 % en 2010). Les prêts pour restructuration sont octroyés dans 61,1 % des cas (contre 70,7 % en 2010).

Ils font confiance aux banques

Là encore, surprise, les entrepreneurs accordent une relative confiance dans la banque pour accompagner et soutenir un projet : 52 % de l’ensemble des entrepreneurs. A noter, toutefois, une confiance plus affirmée du côté des dirigeants de PME (65 % de « confiants ») que pour les professionnels (47 %). (voir graphique n°5). A noter qu’une autre étude, réalisée par la FGCA démontre également que plus de deux tiers des entrepreneurs interrogés (68,4 %) qualifient de « très satisfaisante » ou « satisfaisante » la relation qu’ils entretiennent avec leur partenaire financier. La proportion des dirigeants de TPE qui se ré­jouissent de la qualité de ce climat relationnel s’accroît même sensiblement par rapport à notre précédente enquête menée en 2010 (64,3 %) sur le même thème. A noter : la qualité de la relation bancaire est indépendante de la tendance de l’activité et sans rapport avec l’âge du chef d’entreprise. Un peu plus d’un entrepreneur sur 5 (21,2 %) estime que la relation qu’il entretient avec son banquier est « moyenne ». Tandis qu’elle est « peu ou pas du tout satisfaisante » pour 10,4 %, des chefs de petites entreprises questionnés. Près des trois quarts des entrepreneurs interrogés (71 %) affirment toujours que la mauvaise conjoncture n’a pas altéré la qualité de leur relation bancaire. En 2010, ils étaient plus nombreux (78 %) à faire ce même constat. Soit une perte de 6 points au cours de ces 3 dernières années. La persistance de la crise économique et son impact redoutable sur les trésoreries des petites entreprises expliquent probablement ce résultat. Plus d’un entrepreneur sur 4 (26 %) déclare d’ailleurs que la relation avec son banquier s’est dégradée dans ce contexte de récession. Bref, contrairement à ce que, bien souvent, les oiseaux de mauvais augure annonce, l’esprit d’entreprendre est bien vivace : le tissu des PME françaises ne demande qu’à croître et à embellir. Encore-faudrait-il, sinon les aider, du moins ne pas les décourager.

Marie-José Nicol

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